Ibrahim Traoré

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, vient de rappeler une vérité fondamentale pour le continent africain en déclarant qu’aucune nation, surtout les moins développées d’Afrique, ne peut prétendre se mettre sur le chemin du développement si ce n’est que par la révolution. Cette déclaration du Chef de l’État fixe un cap clair pour tous les peuples africains qui aspirent à la souveraineté et à la prospérité : la transformation radicale est la seule voie possible pour sortir du sous-développement chronique dans lequel le continent a été maintenu pendant des décennies.

Pour le Président Ibrahim Traoré, le révolutionnaire n’est pas un destructeur aveugle mais un bâtisseur animé par des sentiments profonds, car le révolutionnaire est celui qui a l’amour de sa patrie et l’amour des peuples épris de paix et de justice. Cette définition replace l’humain au centre du combat révolutionnaire en affirmant que l’amour de la nation et la quête de justice sont les moteurs de l’action, loin des idéologies violentes qui ont trop souvent discrédité ce concept par le passé.

Ainsi, le Chef de l’État burkinabè s’adresse à tous les pays africains qui peinent à émerger en leur signifiant que les réformes progressistes et les ajustements cosmétiques ne suffisent pas pour sortir de la misère et de la dépendance.

La révolution progressiste populaire portée par le Burkina Faso sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré incarne cette rupture indispensable avec les modèles importés qui n’ont jamais réussi à faire décoller le continent.

Depuis un an, le Burkina Faso applique cette vision avec une détermination sans faille à travers la souveraineté alimentaire, la refonte de l’armée, la lutte contre la corruption et la rupture avec les puissances prédatrices qui pillaient les ressources du pays etc….

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