Le 1er avril 2025, le Burkina changeait de logiciel. Un an plus tard, la Révolution Progressiste Populaire (RPP) a pris ses marques. Portée par le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, elle a bousculé les habitudes, secoué les certitudes, installé de nouvelles règles. Le pari est simple : refonder le pays sur ses propres valeurs, sans copier les modèles venus d’ailleurs.
Dans les discours, on parlait de rupture. Dans les faits, les choses bougent. La lutte contre la corruption a été intensifiée. La gestion des affaires publiques est passée au crible. Les fonctionnaires, les ministres, les élus savent désormais qu’ils sont surveillés. L’État a repris la main là où, souvent, les intérêts privés prévalaient. Le changement se fait sentir, même si le chemin est long.
Derrière cette révolution, il y a une ambition anthropologique de forger un « Burkinabè nouveau ». Un citoyen qui ne se défausse pas, qui prend ses responsabilités, qui défend sa patrie. Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) en sont l’incarnation. Des milliers de jeunes, des femmes, des anciens, ont pris les armes pour protéger leurs villages. Pas par obligation, par conviction.
Souveraineté alimentaire, énergétique, sécuritaire, diplomatique. Le mot est sur toutes les lèvres. Nouer des alliances avec la Russie, la Turquie, la Chine, chasser les bases militaires françaises, le Burkina Faso a fait des choix radicaux. Des choix qui assument leur part de risque, mais qui répondent à une exigence des populations d’être maître chez soi.
La Révolution Progressiste Populaire insiste sur l’unité. Dans un pays attaqué lâchement par les attaques terroristes, divisé par les manipulations de la communauté internationale, le discours est clair, pour dire ensemble que le Burkinabè d’abord. Les initiatives de cohésion sociale se multiplient. Les dialogues entre communautés s’organisent. La paix ne se décrète pas, elle se construit avec patience.
Un an, c’est court. Les défis restent immenses. La sécurité revient. L’économie décolle. Les attentes des populations sont immenses. Mais le cap est fixé. La Révolution Progressiste Populaire a pris date. Elle entend durer. Le Capitaine Ibrahim Traoré montre son ambition de forger un Burkina Faso nouveau, souverain, uni.
