Dès son arrivée au pouvoir en octobre 2022, le président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORE a exprimé sa volonté déterminante de construire pour son pays et au bénéfice de ses compatriotes, une centrale nucléaire. Depuis lors, des pas géants ont été posés, allant de la détection du partenaire stratégique qui est la société russe Rosatom, à la signature d’un Mémorandum d’entente.
Aujourd’hui, le projet avance graduellement avec des études, des consultations et une campagne d’information et de sensibilisation en vue d’un projet plus inclusif où toutes les composantes de la société jouent un rôle déterminant. Face aux défis de l’heure en matière énergétique marqués par l’insuffisance ou la coupure intempestive de l’électricité ralentissant les activités et paralysant l’économie nationale, l’énergie nucléaire se présente comme une alternative fiable et une réponse adéquate à tous les problèmes énergétiques.
De plus, à l’heure où les Etats-Unis sous l’administration Trump remet en cause le programme d’aide à l’électrification des pays africains, le projet du capitaine Ibrahim TRAORE est considéré comme stratégique et prévoyant. Sa réalisation effective permettra de garantir une sécurité énergétique, évitant ainsi une dépendance du pays de l’extérieur. Ceci permettra également d’assurer un développement industriel et donc une croissance économique notable.
Il faut souligner que les autorités du Mali se sont engagées sur la même voie de la production endogène de l’énergie favorisant une indépendance énergétique. Les leaders révolutionnaires aspirent réellement à une souveraineté sous toutes ses formes pour faire de leurs pays, des Etats libres, prospères et répondant aux besoins réels des populations.
Abdoulaye Issa