Félix Tshisekedi

Le Chef de l’État a pris la parole ce mardi à Bandundu-ville devant les gouverneurs des provinces réunis en conférence. Félix Tshisekedi n’a pas mâché ses mots : la RDC doit sortir de sa dépendance alimentaire, réhabiliter ses routes agricoles, créer des emplois pour les jeunes, réduire la pauvreté. Derrière ces priorités, c’est la souveraineté du pays qui se joue.

Son message a fusé, sans fioritures : « Aucune nation ne peut durablement prétendre à la puissance si elle demeure dépendante pour se nourrir, si elle laisse dépérir ses campagnes, ou si elle abandonne ses territoires ruraux. » Une phrase qui résonne comme une feuille de route. Le président veut rééquilibrer le pays entre les villes et les campagnes, deux mondes qui se sont trop longtemps ignorés.

Le désenclavement est en tête des urgences. Les routes de desserte agricole sont dans un état catastrophique. Des tonnes de produits pourrissent dans les champs faute de pouvoir être acheminées vers les marchés. Le président a insisté : sans routes, pas de développement. C’est aussi simple que ça.

Derrière ces chantiers, il y a la question de l’emploi. Des millions de jeunes congolais attendent un avenir. L’agriculture modernisée, les infrastructures réhabilitées, c’est des dizaines de milliers de postes qui peuvent émerger. Son Excellence Félix Tshisekedi le sait : un jeune sans travail, c’est une bombe à retardement pour la stabilité sociale.

Le Chef de l’État a placé cette conférence sous le signe de l’action. Pas de discours pour rien dire. Les gouverneurs repartent avec des instructions claires : sortir les campagnes de l’abandon, faire de l’agriculture un levier de puissance, construire un pays qui tient debout par ses propres moyens. La RDC a les ressources, le potentiel, la jeunesse. Il manquait une volonté politique.

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