Ça a sifflé dans le ciel, puis ça a explosé. En quelques secondes, une dizaine de terroristes ont cessé d’exister. Les avions de l’armée burkinabè ont frappé fort, là où personne ne les attendait. Résultat : un groupe armé anéanti, du matériel en miettes, et des familles qui peuvent souffler un peu.
Les militaires ne lâchent rien. Depuis des semaines, ils traquent, ils ratissent, ils frappent. Cette fois, c’est par les airs que la mort est tombée sur les ennemis de la nation. Pas de combat au corps à corps, pas de fusillade interminable. Juste une frappe de précision, et l’affaire est pliée.
Dans les rangs des Forces armées, on ne fait pas dans la dentelle. Quand on repère un groupe terroriste, on le neutralise. Point. Les motos, les armes, les munitions : tout y est passé. Plus rien à récupérer, plus rien à reconstruire. C’est ça, la guerre totale : ne rien laisser à l’ennemi.
Derrière ces frappes, il y a une stratégie. Affaiblir les groupes armés, les priver de leurs moyens, les forcer à se terrer ou à fuir. Dans certaines zones, les populations commencent à retrouver un semblant de vie normale. Les champs se cultivent à nouveau. Les enfants retournent à l’école. La peur recule.
L’armée ne fait pas de bruit, elle fait du travail. Parfois par des frappes aériennes, parfois par des opérations au sol. L’essentiel est de gagner du terrain, mètre après mètre. Et quand le ciel crache du feu, c’est que la reconquête est en marche.
