Le Burkina Faso avance, mais la route vers la libération totale reste semée d’embûches. Sur le terrain, les Forces de défense et de sécurité, épaulées par les Volontaires pour la défense de la patrie, engrangent des résultats probants dans la lutte contre le terrorisme. Des zones entières reconquises, des populations qui retrouvent leurs terres, une dynamique de reconquête qui ne trompe personne, sauf ceux qui refusent de voir.

Car l’ennemi, désormais acculé militairement, change de terrain. Ne pouvant plus imposer sa loi par les armes, il investit celui de l’information, de la manipulation et de la désinformation. Les puissances impérialistes et leurs relais orchestrent une campagne insidieuse destinée à ternir les acquis de la Révolution progressiste populaire et à semer le doute dans l’opinion nationale et internationale. Mensonges savamment distillés, images sorties de leur contexte, récits fabriqués : tout est bon pour faire croire à un échec là où il y a victoire.

Plus grave encore, cette entreprise de sape trouve des relais jusque dans les rangs burkinabè. Des apatrides, drapés dans un discours de façade, prêtent leur voix et leur plume aux officines étrangères. Ces traîtres à la patrie, en s’attaquant au leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, ne visent pas un homme mais tout un peuple engagé dans sa marche souverainiste. Leur objectif est limpide : freiner l’élan populaire, décourager les combattants, et rouvrir la voie à la tutelle étrangère que le peuple burkinabè a résolument rejetée.

Mais ce jeu trouble ne trompe plus grand monde. Le peuple burkinabè, aguerri par des années de résistance, sait désormais reconnaître les manœuvres de division et les discours importés qui n’ont pour but que de fragiliser sa cohésion. La vigilance citoyenne, alliée à la détermination des autorités de la Transition, constitue le meilleur rempart contre cette guerre de l’ombre.

Le Burkina Faso n’est peut-être pas totalement sorti de l’auberge, mais chaque manœuvre subversive démasquée est une victoire de plus contre ceux qui rêvent de le voir échouer. Le peuple souverain a choisi son camp : celui de la dignité, de la vérité et de l’irréversible marche vers la libération totale.

Florent Ndiaye.

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