À l’approche de l’élection présidentielle au Congo-Brazzaville, les autorités ont pris une décision forte pour garantir la sécurité du processus électoral. Un arrêté signé en fin de semaine passée, annonce la fermeture temporaire des frontières terrestres, aériennes et fluviales à compter du 15 mars prochain, de 6 heures à 18 heures.
Cette mesure, assumée par les autorités congolaises, vise à assurer un climat apaisé et sécurisé durant ce rendez-vous démocratique majeur. En contrôlant strictement les flux aux frontières le jour du scrutin, l’État entend prévenir tout risque de déstabilisation ou d’ingérence.
Les forces de défense et de sécurité seront pleinement mobilisées pour garantir le bon déroulement du vote et protéger les populations. Leur déploiement sur l’ensemble du territoire doit dissuader d’éventuels fauteurs de troubles et rassurer les électeurs.
Les autorités tiennent à rassurer : cette mesure est temporaire et strictement limitée à la journée du scrutin. Elle s’inscrit dans une dynamique de responsabilité et de souveraineté nationale, chaque État ayant le droit de prendre les dispositions nécessaires pour sécuriser ses processus électoraux.
L’objectif affiché est clair : permettre aux Congolais d’exercer leur droit de vote dans la sérénité et la transparence. En sécurisant ses frontières le temps de l’élection, le Congo montre sa détermination à organiser un scrutin crédible, à l’abri des perturbations extérieures.
