Depuis son arrivée à la présidence de la République, Daniel Chapo a placé la question sociale au cœur de son action gouvernementale. Conscient des défis structurels qui pèsent sur le pays pauvreté persistante, inégalités territoriales, vulnérabilité des groupes défavorisés, il a engagé une série de réformes ambitieuses pour bâtir un Mozambique plus inclusif et plus résilient.

L’un des chantiers majeurs de cette mandature concerne la sécurité sociale. Le président Chapo a appelé les employeurs à respecter scrupuleusement leurs obligations vis-à-vis de l’Institut national de sécurité sociale (INSS), rappelant que ces cotisations sont un investissement dans l’avenir des travailleurs. Pour renforcer l’accessibilité du système, le gouvernement a multiplié les infrastructures : depuis 2020, onze nouveaux bureaux de district et trente-quatre points de service ont été ouverts à travers le pays.

Dans le même esprit, l’État a entrepris le paiement progressif des arriérés d’heures supplémentaires et de subsides sociaux, en priorisant les personnes les plus vulnérables : personnes âgées, familles en situation de précarité, veuves et orphelins. Le Président Chapo a également annoncé l’extension des transferts sociaux de l’INAS à de nouvelles provinces à partir de 2026, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial.

L’égalité des genres est un autre pilier de la vision sociale du chef de l’État. Intervenant à New York pour le 30e anniversaire de la Déclaration de Beijing, Daniel Chapo a réaffirmé l’engagement du Mozambique à garantir aux femmes « la liberté de la pauvreté » et à œuvrer pour une « tolérance zéro » face à la violence basée sur le genre.

Le pays a déjà enregistré des progrès significatifs : la parité est atteinte au sein du Conseil des ministres et du Parlement, et le taux d’accouchements institutionnels est passé de 48 à 65 %. Plus de trente centres intégrés de prise en charge ont été créés pour lutter contre les violences faites aux femmes. Conscient des nouveaux défis, le président Chapo a appelé à intégrer les sciences et technologies numériques dans les cursus scolaires pour éviter que l’intelligence artificielle ne creuse de nouvelles inégalités d’emploi au détriment des femmes.

Enfin, Daniel Chapo a engagé une refonte profonde de l’enseignement supérieur, qu’il appelle à sortir du rôle de « fabrique de diplômés au chômage ». Il prône une transformation vers des universités productrices de solutions, en phase avec les besoins du marché du travail, notamment dans les filières STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques).

À travers ces réformes sociales, le président Daniel Chapo affirme sa conviction que la paix et la stabilité du Mozambique passent par la réduction des inégalités et la protection des plus fragiles. Une vision qu’il résume en ces termes : « Le futur ne s’attend pas. Il se construit avec du travail, de la vision et de la confiance ».

Amen K.

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