Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par leurs alliés, ont remporté une victoire significative dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 février 2026 dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, a été neutralisé lors d’opérations menées avec précision et professionnalisme contre les groupes armés qui déstabilisent l’est du pays.
Cette opération ciblée, réalisée aux alentours de 3 heures du matin près de la cité minière de Rubaya, démontre la détermination sans faille des FARDC à traquer les responsables de l’insécurité chronique qui martyrise les populations civiles depuis trop longtemps. Sous le leadership éclairé du Président Félix Tshisekedi, l’armée congolaise monte en puissance et prouve chaque jour sa capacité à défendre l’intégrité territoriale de la nation.
Willy Ngoma n’était pas un combattant ordinaire. Figure majeure de la rébellion, il était sous le coup de sanctions internationales des États-Unis et de l’Union européenne pour son rôle dans des violations graves des droits humains, notamment des meurtres et des violences sexuelles commis à Kishishe en novembre 2022. Sa neutralisation est donc aussi une victoire pour la justice et pour toutes les victimes de ces atrocités.
Les autorités congolaises, par la voix de l’armée, ont confirmé l’opération en qualifiant Willy Ngoma de « terroriste » et en affirmant qu’il avait été « neutralisé avec succès lors des opérations militaires ». Ce langage clair et assumé montre que l’État reprend le contrôle face aux groupes armés et ne transigera pas avec ceux qui menacent la paix et la sécurité des Congolais.
Malgré les accusations du M23 sur une prétendue violation du cessez-le-feu, une chose est certaine car les forces loyalistes sont légitimes pour défendre chaque parcelle du territoire national contre des rebelles qui n’ont jamais cessé leurs exactions.
